La ferme

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Présentation

La ferme est localisée dans le sud-Vienne sur un axe Poitiers-Angoulême, au lieu-dit « Villaret » (à proximité de la Vallée des Singes).
Elle se trouve sur la D7 entre Couhé et Civray.

Pari risqué mais enthousiasmant de vivre sur une ferme de taille moyenne (40 hectares), nous avons choisi de partir de la production laitière déjà présente sur l’exploitation.
Nous avons alors réfléchi à la valorisation de l’herbe pour des raisons économiques, écologiques et fromagères…

Conditions d’élevage

… « les vaches mangent de l’herbe » , quelle découverte ! et grâce à cela il devient beaucoup plus de facile du meilleur fromage. Mais bon, une fois dit cela, on se rend compte que ce n’est pas si simple, cultiver de l’herbe s’avère une vraie gageure; trouver les variétés adaptées à notre terroir, à nos conditions climatiques,bien les implanter, les faire manger en patûre ou en vert au bon stade, les récolter au bon moment pour faire le foin , réussir son foin….sans perdre l’idée que c’est grâce à nos fourrages équilibrés que le lait sera de qualité et les fromages qui en découleront.

  • Les pâtures
  • en complexifiant nos mélanges, nous essayons d’avoir des prairies les plus riches et variées possibles au total nous semons une vingtaine de plantes différentes entre les légumineuses, les graminées mais aussi d’autres plantes tels que des chicorées, plantains, cumin des prés…qui vont en améliorer l’appétence et la richesse. La prairie est le moyen le plus économe de nourrir nos animaux et de fertiliser les parcelles d’où l’intérêt d’y porter un soin particulier.

  • Les prés de fauche
  • Les prairies les plus éloignées de la ferme et donc non pâturables sont fauchées pour assurer notre stock de foin pour l’hiver; la fabrication de fromage de qualité ne permet pas d’avoir d’alimentation fermentée, aussi toute l’herbe est séchée et mis en bottes rondes et stockée pour l’hiver.

  • Le Méteil
  • Mélange de blé, d’orge, d’avoine, triticale pois et féverole, il entre dans la rotation de nos cultures et permet le renouvellement des prairies; Il enrichit la ration hivernale des animaux composée de foin des différentes coupes.

  • les intrants
  • Les champs ne reçoivent pour tout intrant que le fumier que nous procurent gracieusement les animaux l’hiver; nous le laissons composter toute l’année en fumière pour l’utiliser à l’automne avant les semis.

  • Agroforesterie
  • Nous sommes convaincus que l’arbre a été injustement écarté des parcelles agricoles; avec l’agriculture d’hier, l’arbre est devenu génant en raisons des tracteurs et des champs qui grossissaient ; l’agriculture de demain va lui redonner toute sa place en raison des muiltiples services qu’il peut nous rendre : régulation des températures et de l’humidité, augmentaion de la fertilité des sols , abri pour les animaux, oiseaux, abeilles, insectes auxiliaires des cultures.

    Ainsi des arbres sont réapparus dans nos parcelles: des rangées de pommiers, poiriers, noyer, espacées entre elles de façon à pouvoir travailler entre les rangs. tiens tiens des normandes sous des pommiers, ce serait pas un peu cliché?

Les vaches

hirondelle, chios, Dubol, Ryta, etc. Notre petite vingtaine de vache n’a pas été choisie au hasard : de part nos origines familiales, le choix de la race normande s’est imposé.

Fine brouteuse, elle a un caractère sympathique et donne un lait particulièrement crémeux et adaptée à la fabrication des fromages.

L’heure de la traite est annoncé par notre chien Tambour, qui, comme son nom l’indique, bat le rappel des animaux : un adjectif pour le qualifier ? Enthousiaste, j’vois pas mieux…